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    Concevoir les installations de la base

    De manière naturelle, le Cnes a favorisé le développement des installations, en éloignant raisonnablement les sites où des activités à risque sont déroulées, sur les limites terrestres de la base, la mangrove constituant une limite naturelle côté mer.

    L’implantation des établissements de production a fait l’objet d’un compromis entre le respect des distances de sécurité identifiées lors des études d’impact et de sécurité et l’optimisation souhaitable des flux opérationnels inter-sites ou inter-établissements.

    Actuellement, trois raisons essentielles imposent une attitude encore plus orientée vers un futur à moyen et à long terme et de manière concrète, l’élaboration et la mise en application d’un schéma directeur du CSG, pour lequel le Cnes/CSG assure le rôle d’autorité de conception :

    • la superficie initiale du domaine du Cnes en Guyane a été réduite à 65 000 hectares, après cession des terrains non utilisables pour les activités spatiales, aux communes limitrophes. A l’intérieur de ce domaine, le Cnes dispose d’une bande côtière d’environ 15 km pour l’implantation des zones de lancement. Il convient d’étudier et de faire valider une stratégie d’occupation optimisée compatible avec une activité spatiale durable,
    • l’implantation, à l’intérieur du centre, d’établissements de production et de bancs d’essai, impose d’identifier à priori des zones industrielles et des zones d’essai futur, compatibles entre elles, mais aussi avec les sites de lancement potentiels,
    • l’arrivée d’autres lanceurs pour l’indépendance de l’accès de l’Europe à l’espace, contraint à planifier un partage des ressources, préservant le potentiel de développement des activités étatiques.

    Toute évolution du CSG, notamment celle majeure consistant à accueillir un nouveau lanceur (Soyouz ou Vega), doit rester conforme à la doctrine de sauvegarde du Cnes.

    Le Cnes/CSG a participé et participe donc systématiquement aux études relatives à de telles évolutions et parallèlement, assure pleinement son rôle d’autorité technique en matière de sauvegarde et de sûreté auprès des instances étatiques.

    C魌?conception et construction, la pr閟ence au CSG de la sous-direction D関eloppement sol (SDS) de la direction des Lanceurs (DLA) du CNES permet le d関eloppement des moyens sol associ閟 aux lanceurs, ?la base de lancement, ainsi que de ceux n閏essaires ?la pr閜aration des charges utiles.

    Les b鈚isseurs de la base doivent ainsi d関elopper, adapter et qualifier les syst鑝es sol, apporter leur expertise et leur support technique aux diff閞ents projets, assister les ma顃res d'ouvrage, et r閍liser les essais de qualification des syst鑝es d関elopp閟 pour le sol, voire pour le bord.

    La SDS entretient une capacit?d'ing閚ierie et d'architecture du syst鑝e complet ensemble de lancement, base de lancement et stations. Elle participe ?la d閒inition des interfaces bord/sol et sol/sol au profit des projets “acc鑣 ?l'espace” et d閒init l'architecture des stations de t閘閙esure et/ou t閘閏ommande.

    Au-del? la SDS d閒init et propose au CSG le sch閙a directeur de la base. Ce document de r閒閞ence permet d'op閞er les choix technico-strat間iques de d閜loiement des installations au CSG au fur et ?mesure de ses 関olutions, tenant compte des contraintes de s閏urit? de sauvegarde et des co鹴s, dans le respect de l'environnement guyanais.

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